AIN-SEFRA

Extraits sur les monuments de la région d'Ain-SEFRA par le capitaine Dessigny, chef de l'annexe.
    " Au mois de juin, nous fimes la découverte, au pied des pentes Nord du djebel Mekter, à 8 km environ à l'Est d'Ain-Sefra et à 400m environ à l'ouest d'une source appelée Ain-Bessara, de monuments à enceintes circulaires en pierres; paraissant etre du type "cromleh".
     Ces monuments au nombre de dix-huit à vingt, sont réunis à quelques mètres, sur une petite croupe....
     Le contour de ces monuments, sensiblement circulaire ou elliptique, est marqué au moyen de bornes de rèsd'une longueur de 0m60 et de 0m30 d'épaisseur....
     La partie de ces bornes qui se trouve hors du sol est recouverte d'une épaisse platine noire, tandis que la partie enterrée a conservé la couleur rose des grès de la région....
     Autour de cette première enceinte....on remarque une seconde délmimitation circulaire formée par des pierres couchées dans le sol....
     A l'intérieur de cette première enceinte, le sol superficiel est formé de pierres arrondies...
     Le relief est presque nul; cependant, pou certains monuments, la partie entourée est très légèemen bombée.
     Les enceintes ne sont plus intactes; des bornes ont été arrachées et gisent sur le sol à proximité des endroits qu'elles occupaient.
     L'exploration de cinq de ces monuments, effectuée au printemps de 1904, permit de faire les constatations suivantes :
     (page descriptive technique)
     Toutes ces recherches en ce sens étaient restées infructueueses, lorsqu'en décembre 1906, en compagnie de M le lieutenant Leclere, adjoint au bureau des affaires indigènes de l'annexe d'Ain-Sefra, qui s'était intéressé à nos investigations, nousdécouvrimes tout à fait isolé, un monument dont l'aspect extérieur étaiit identique à ceux de l'Ain-Bessara.
      Ce monument, situé à 12 km environ au Sud-Ouest d'Ain-Sefra, dans un petit col au sol rocheux recouvert d'une petite dune de sable, sur un contrefort au pied des pentes Nord du djebel Mekter, ai lieu dit Argoub ElMoghir, se trouve à vol doiseau à 20 km à l'ouest de ceux de Ain-Bessra.
       L'exploration a été faite en juin 1907....         

 

 

 

 

 

extrait des monuments d'Ain-Sefra, par le capitaine Dessigny, chef de l'annexe
page descriptive
Le monument est donc un tombeau.
Sa construction est à peu près identique à celle des monuments de Ain-Bessara; la seule différence constatée est que ces derniers ne contenaient pas de dolmen en place; cependant les pierres plates trouvées dans quelques uns d'entre eux étaient fort vraisemblablement des dolmens démolis.
Le point plus particulièrement intéressant résultant de l'exploration du monument de Arghoub ELMoghar est d'avoir pu y costater, comme dans ceux de Ain-Bessara, l'existence, dans sa partie centrale, d'une certaine quantité de sable de couleur brunatre. A Argoub el Maghar, nous avons pu constater d'une manière certaine, que le sable présentait cette couleur spéciale seulement à l'emplacement occupé par le squelette et aussi dans la boite cranienne; à Ain-Bessar cette remarque n'avait pu etre faite, puisqu'il ne fut pas trouvé de restes hmains.
Cependant cette particularité de la couleur du sable indique bien que, comme celui de Argoub el Moghar, les monuments de Ain Bessra sont des tombeaux. Si a Argoub em Moghar, le sable de couleur brune est resté fluide, tandis qu'à aIn-Bessara il est agglutiné; ce fait doit s'explquer par la nature différente des sous-sols, rocheux à Ain-Bessra et par suite presque imperméable et susceptible de retenir plus lontemps toutes les matières quelconques, tandis qu'à Argoib el Moghar le sous-sol est formé, sur une certaine épaisseur, de sable de dune très perméable.
Page descriptive
Quoiqu'il en soit, ces tombeaux à enceintes circulaires en pierres paraissent etre relativement rares dans la région d'Ain-Sefra, à moins cependant, et bous pensons ainsi, que leur usure n'enrende la découverte difficle; quoiqu'il en soit, ils semblent etre les plus anciennes sépultures qui existent.
Il ne nous a pas été possible de recueilir sur ces monuments aucun renseignement ni légende auprès des indiènes qui les ignoraient complètement.


Extrait recuilli par Ahmed Bencherif

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extrait des monuments de la région d'Ainsefra , par le capitaine Dessigny, chef de lannexe.
Légende des habitants des BeniArdjam, recueillie par le capitaine Dessigny.

Nous avons pu,toutefois,recueillir,sur le Ardjam ,la légende ci-après:
" Longtemps ,très longtemps avant le venue des Beni-Ameur,da,s la région d'Ain-Sefra,il existait,dans cette région,des populations connues sous le nom de "Beni-Irdjem''.
''Ces populations étaient égoistes ,et chaque famille ,chaque individu vivait por son propre compte sans jamais secourir son prochain dans l'adversité;aussi,lorsqu'une famille,après avoir épuisé toutes ses resources,tombait dans la misère et ne pouvait plus subvenir à ses besoins,nul ne lui venait en aide,et elle n'avait plus qu'à diparaître.Sur l'ordre du chef de famille,ses membres se réfugiaient alors dans les chambres que l'on trouve dans les ardjam et y attendaient stoiquement la mort.

"Un jour,une petite fille entendait son père dire que sa famille en était réduite à cette dérnière et pénible extérnité,et que, le lendemain tous devraient entrer dans les ardjam.Effrayée, la petite fille confie sa crainte de mourir à l'une de ses amies qui l'aimait beaucoup et la supplia de lui venir en aide dans cette circonstance critique.
''L'amie lui conseilla de se cacher pour gagner du temps et aussi pour ne pas etre obligée de suivre se parents dans les ardjam,et elle lui promit d'implorer en sa faveur sa propre famille,pour que celle-ci la recueillit et lui prcurât la nourriture qui lui manquait.
''C'éait beaucoup d'audace de la part de la petite amie que de donner semblable conseil et de tenter auprès de ses parents la démarche qu'elle avait promis de faire,car l'obéissance la plus absolue était du aux ordres,quels qu'ils fussent,donnés apr le chef de famille,et,d'autre part,il n'y avait pas d'exemple qu'on eût jamais cherché à soustraire à la mort une personne ainsi marquée par le sort eu par le doigt de Dieu.
''Quoi qu'il en soit,l'enfant suivit le conseil qui lui avait été donné et n'entra pas dans les ardjam avec les autres membres de sa famille;puis, à sa grande stupéfaction, elle fut accueillie par les parents de son amie qui lui donnèrent l'hospitalité et l'empéchèrent ainsi de mourir de faim comme tous les siens.
"Cet exemple fut sans doute apprécié, car il fut suivi par d'autres Beni Rdjam qui, à partir de cette époque, renoncèrent à faire usage des RAJAM; "
Peut-etre serait-ce à la suite du fait qui précède que furent reconnus et mis en pratique les bienfaits de la mutualité.
Capitaine Dessigny

Cette merveilleuse histoire de notre région a été aussi contée dans mon ouvrage marguerite tome 1 , comme étant iponnière de la mutualité et de solidarité sociale.
Ahmed Bencherif

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extrait des monuments d'Ainsefra, par le capitaine Dessigny, chef de l'annexe.

Pages descriptives sur les Tumulis

tumulus de type 1 situé au pied du versant nord de djebel Mekter à 3 km au sud d'Ainsefra

La chambre sépulturale est à moitié remplie de terre sablonneusetrès fortement tassée.....
On reconnait parfaitement, d'aprèsl'eplacement des ossements qui existent encore et des poussières d'ossements pourris, que le corps a été placé la tete vers l'ouest, la face vers le sud et posé sur le coté droit, le dos contre la paroi nord de la chambre sépulturale, les cuisses ramenées contre la poitrine, les genoux pliés et les jambes contre les cuisses, les bras dans l'intervalle sité entre les genoux, la poitrine et la tete. Tous les petites os sont entièrement réduits en poussière et ceux que l'on trouve encore en place s'effritent au toucher; il en est de meme du crane dont l'intérieur est rempli de terre . Il est toutes fois possible de recueillir des fragments de tibias, du péroné, d'humérus, de radius et de cubitus et aussi quelques petits fragents de cotes. Il est impossible de récupérer le crane qui tombe en poussière; les dents sont enlevées, mais elles sont presque complètement pourries et s'écrasent sous la moindre pression; leur émail n'existe presque plus.
Autour de l'emplacement du coit, on remarque une certaine quantité de petites rondelles (50 environ) de 5 millimètres de diamètre, percées d'un trou central de 2 millimètres de diamètre, placées les unes contre les autres et antenues en place par la terre tassée; ces rondelles qui foraien indiscutablement un collier, sont en coquille d'oeuf d'autruche.
Ahmed Bencherif
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Gravures rupestres ou Pierres Ecrites.

Le capitaine Dessigny signalait de nombreuses gravures rupestres, au cours de ses exploratioons des Tumulus, parfois, dit-il d'une grande richesse, des pierres taillées le plus souvent à grands éclats, en silex, calcaires silicieux, grès quarziteux calcédoines.
Il expédia des objets recueillis dans le gisement de Mehisserat et Ain Bessara, à Gautier et à Flamand pour en déterminer l'age:
- Néolithiue pour Flamand.
- Paléolithique pour Herbert Khun.
Les travaux de Reygasse et d'autres oont finalemnt conclu que es pierres écrites sont du paléolithique.
Ahmed Bencherif

 

 

 

Commentaires (3)

ronsard
  • 1. ronsard | 23/12/2011
excusez-moi derépondre si tard cher Laid; l'histoire de notre ville est riche au passé et au présent ; ce n'est qu'une modeste contribution de ma part, n'étant pas historien merci
kacemi  laid
  • 2. kacemi laid | 16/06/2011
salut Ahmed,je suis d'ain-sefra l'histoire de notre ville est plus vaste qu'on pense,il faut la collaboration de tous chacun de nous peut contribuer merci de tout ce que vous avez apporter à bientot
bencherif
  • 3. bencherif | 19/08/2009
Gravures rupestres ou Pierres Ecrites.
Le capitaine Dessigny signalait de nombreuses gravures rupestres, au cours de ses exploratioons des Tumulus, parfois, dit-il d'une grande richesse, des pierres taillées le plus souvent à grands éclats, en silex, calcaires silicieux, grès quarziteux calcédoines.
Il expédia des objets recueillis dans le gisement de Mehisserat et Ain Bessara, à Gautier et à Flamand pour en déterminer l'age:
- Néolithiue pour Flamand.
- Paléolithique pour Herbert Khun.
Les travaux de Reygasse et d'autres oont finalemnt conclu que es pierres écrites sont du paléolithique.
Ahmed Bencherif

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